Comment prévenir un déficit immunitaire dans le cadre d’une chimiothérapie ?

Malgré plusieurs années de recherches, les scientifiques n’ont pas encore trouvé un remède contre le cancer. Les patients sont alors obligés de subir une chimiothérapie s’ils souhaitent augmenter les chances de rémission. Seulement, ce traitement présente de nombreux effets secondaires. À titre d’exemple, certains malades montrent des signes de déficits immunitaires après avoir survécu d’un cancer.

Pourquoi une chimiothérapie entraine-t-elle un déficit immunitaire ?

Jusqu’à aujourd’hui, la chimiothérapie est un passage obligé pour traiter un cancer. Cette méthode consiste à administrer un médicament cytotoxique aux patients pour éradiquer les cellules cancéreuses. Seulement, les agents chimiothérapiques ne font pas la différence entre les tissus sains et ceux atteints par des lésions cancéreuses. À cause de leur niveau de toxicité relativement élevé, ces substances altèrent le fonctionnement de quelques organes. Voilà pourquoi cette cure s’accompagne de plusieurs effets secondaires, dont la perte de cheveux ou encore les vomissements fréquents. Ce phénomène n’épargne pas le système immunitaire. Le taux de globules blancs et de plaquettes sanguines baisse considérablement dès les premières semaines de la chimiothérapie. Cette situation laisse les souffrants sans aucune défense contre les affections les plus courantes. C’est pour cette raison qu’ils s’affaiblissent de jour en jour jusqu’à ce que le traitement porte ses fruits. Seulement, tout cela n’est pas sans conséquence chez quelques malades. Dans certains cas, l’organisme ne parvient plus à produire assez de leucocytes. On parle alors de déficit immunitaire. En temps normal, un patient se remet dans les 9 mois qui suivent la fin de sa cure. Si le taux de globules blancs n’augmente pas après ce délai, il vaut mieux consulter un spécialiste.

Les dispositions à prendre pour éviter un déficit immunitaire

Le professeur Mirko Beljanski figure parmi les rares chercheurs à étudier ce processus. En savoir plus sur le blog de Sylvie Beljanski. Il a réussi à développer un produit qui permet de maintenir un bon niveau de plaquettes sanguines et de leucocytes. Ce scientifique a notamment eu l’idée d’utiliser des fragments ARN pour favoriser la régénération des globules blancs. Ces substances déclenchent la synthèse d’ADN au niveau de la moelle osseuse et aident le patient à augmenter sa production de cellules sanguines. De quoi renforcer les défenses de l’organisme. La prise de ce produit rebaptisé ReaLBuild® aide ainsi à préserver son système immunitaire contre les agressions subies au cours d’une chimiothérapie.

L’approche Beljanski connait aujourd’hui une popularité croissante dans le monde entier. Elle préconise notamment la consommation d’extraits naturels dénués de toute toxicité. Ceci dit, cette méthode ne saurait remplacer un traitement conventionnel. En outre, il est vivement conseillé de consulter son médecin traitant avant d’entamer une cure. Quoi qu’il en soit, cela reste une solution envisageable pour augmenter ses chances de survie. Bien entendu, on arrivera également à prévenir un déficit immunitaire et à profiter d’un meilleur bien-être pendant son hospitalisation en soins palliatifs.

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